You need to upgrade your Flash Player

Top annonces

appartement à temara
appartement à temara
Mercredi, 03 Février 2010
appartement à Marrakech
appartement à Marrakech
Mercredi, 03 Février 2010
appartement à rabat agdal
appartement à rabat agdal
Mercredi, 10 Février 2010
appartement meublé à salé
appartement meublé à salé
Mercredi, 03 Février 2010

Get the Flash Player to see this player.

Coup de coeur

Rechercher un bien

Programmes Neufs

Rechercher un bien

Actualités Immobilières

Logement social au Maroc : Al Omrane, un marché de 10.000 unités

 

                                                            

                                                                      . i ls' agit d’une opération-pilote sur ce segment

· Le holding organise un concours d’architecture

· Les résultats de la consultation rendus publics dans 3 mois


Le logement social a toujours eu mauvaise presse. Et pour cause, il est le plus souvent synonyme de travail bâclé, sans aucun souci esthétique. Pis encore, la qualité de la finition et de certains matériaux (menuiserie, ferronnerie, plomberie, sanitaire…) laissent souvent à désirer. Aujourd’hui, Al Omrane veut mettre un terme à cette étiquette qui colle à ce type de logement. Pour ce faire, la holding vient de lancer un avis de concours d’architecture. La démarche fait suite au nouveau dispositif de relance du logement social (cf. www.leconomiste.com).

 
Haïti : les secouristes croient encore aux miracles

 

Le bilan humain du séisme

Le séisme s'est produit à 6h03 locales (12h03 en France) à 60 km à l'ouest de Port-au-Prince. Son hypocentre a été localisé à une profondeur de seulement 9,9 kilomètres. La secousse a duré quelques secondes alors que la capitale dévastée se réveillait. Des gens se sont mis à courir dans la rue. Aucune victime n'était signalée dans l'immédiat mais des journalistes présents à Port-au-Prince ont rapporté des bruits d'effondrement, ce qui semble indiquer que des bâtiments endommagés par le séisme survenu il y a huit jours se sont écroulés.

 
Tour Dubaï : Armani ouvrira un hôtel
 
Les villes-dortoirs, une menace croissante

 

 L'aménagement du territoire est la condition principale de développement de tout pays. Pour ce faire, le Maroc a élaboré une Charte nationale de l'aménagement du territoire (CNAT) pour concilier entre évolution démographique et croissance économique. Toutefois, sur le terrain, les choses évoluent autrement,

L'extension des villes est plutôt guidée par la spéculation immobilière que par la création d'un vrai cadre de vie. Cela risque de transformer nos futures cités en villes-dortoirs. «Nos cités devenues objet de spéculation immobilière se développent par juxtaposition de lotissements dépourvues d'infrastructures de base et de centralité urbaine», a expliqué Mohamed Hanzaz, géographe urbaniste, lors d'une conférence sur le thème «Aménagement du territoire et aménagement urbain à la recherche d'une complémentarité spatiale», présentée dernièrement au Centre d'études et de recherches Aziz Belal (CERAB) à Rabat.
La course effrénée derrière le profit menace également les terres agricoles et par conséquent la sécurité alimentaire nationale. Les terres agricoles cultivées ne représentent que 12% du territoire national, dont 13% seulement sont irriguées. Face à cette réalité, l'opinion publique s'interroge sur le devenir de la CNAT.

En matière d'urbanisme, il existe également des normes environnementales pour sauvegarder le cadre de vie comme la promotion des espaces verts. Au Maroc, très peu de cités peuvent prétendre disposer du minimum de 10 m2/habitant d'espaces verts selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). «La plupart des villes se sont développées sans planification urbaine qui garantit une meilleure qualité de vie. Presque toutes les agglomérations urbaines souffrent d'un manque d'espaces verts», a ajouté M. Hanzaz. Pis encore, ces espaces mal entretenus faute de moyens et de bonne gestion de la part des collectivités locales sont devenus des points noirs et des décharges sauvages qui nuisent à la santé et à la sécurité des riverains. Ce qui encourage le changement de leur affectation d'espaces de loisirs à des constructions entre les mains des promoteurs immobiliers via les dérogations. Rappelons que ces autorisations exceptionnelles dépendent de trois conditions: programme d'habitat social, projets d'investissement (écoles, piscine couverte, etc.) ou d'équipement publics (gare, station d'épuration, etc.).

Pour sauvegarder ces espaces verts, il est nécessaire de respecter les dispositions du plan d'aménagement et doter les communes de moyens financier et humain pour leur entretien. L'autre solution serait de créer des espaces récréatifs auto-financés par des revenus d'activités de loisirs. A cet effet, des cahiers de charges doivent être établis pour contraindre tout soumissionnaire à s'engager à entretenir ces espaces. De même, les associations sont invitées à compléter la mission des communes en prenant en charge quelques espaces dans le cadre de l'Initiative nationale de développement humain (INDH).
Dans l'avenir, le Maroc deviendrait un pays urbain. Et si rien n'est fait pour freiner cette spéculation, le pays risque de se trouver avec un ensemble de villes surpeuplées. Ces futures agglomérations urbaines seraient marquées par l'informel, l'habitat insalubre avec risques de violences urbaines.
Pour remédier à cette situation, il faut lier bassin de résidence et lieu d'emploi pour rendre la ville compétitive. «L'exode rural n'est pas le résultat d'un développement économique, mais la conséquence de la pauvreté avec les risques de ruralisation des villes», conclut Mohammed Chiguer, président du CERAB.
------------------------------------------------------------------------

Les terres agricoles menacées

Aujourd'hui, l'urbanisation galopante et la construction anarchique menace les terres agricoles cultivées qui ne représentent que 12% du territoire national, dont 13% seulement sont mis en valeur sous irrigation, tandis que le reste (soit 87% du potentiel) est exploité en «bour» (non irrigué) et soumis à la dégradation par l'érosion hydrique ou éolienne, l'ensablement, la salinisation et d'autres phénomènes de désertification. Selon l'Office régional de mise en valeur agricole de Tadla (ORMVAT), le bâti dispersé est passé de 932 ha en 1986 à 2.284 ha en 2004, soit une extension moyenne de 79,5 ha/an. Les agglomérations et les villes ont occupé 6.750 ha, soit une extension moyenne annuelle de 83,5 ha/an.

le matin

 
Maroc : Plus de 9.000 logements à faible VIT seront réalisés à l'horizon 2011 à Fès Boulema
seront réalisés à l'horizon 2011 à Fès Boulema
Quelque 9.646 unités de logements à faible valeur immobilière temporaire (VIT) seront réalisées à l'horizon 2011, au niveau de la région Fès-Boulemane, a-t-on appris mardi auprès de l'Inspection régionale de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace.
Cette opération a été initiée par la société Al-Omrane de Fès dans le cadre de ses réalisations propres et de partenariat avec le secteur privé, a affirmé à la MAP, l'inspecteur régional de l'habitat, de l'urbanisme, et de l'aménagement de l'espace, M. Abdelkader Ben Bassou.
 
Avec France Atlas, oubliez qu’investir dans l’immobilier à Marrakech est source d’endettement ou de dépenses outrancières

Un chez-soi exceptionnel et à un prix exceptionnel n'est pas incontestablement un luxe.

A condition de choisir Atlas France qui vous aidera pour tous vos besoin dans le domaine immobilier à Marrakech par des villas, maisons et appartements resplendissants . Vous n’aurez pas de regrets car comme beaucoup le savent déjà, le Maroc regorge d’une architecture qui séduit tant les autochtones que les exotiques depuis des siècles.


L’architecture marocaine
 
General Contractor Maroc/Tamesna


Al Omrane exige des garanties au nouvel acquéreur
 
 
· Le nouveau repreneur devra produire des références

· Al Omrane veut verrouiller le rachat


· Le litige porte sur 1.500 logements et commerces


Serait-ce la dernière ligne droite vers le dénouement du conflit General Contractor Maroc (GCM) à Tamesna? Aux dernières nouvelles, «les tractations vont bon train et une solution pourrait être trouvée dans les tout prochains jours», affirme-t-on auprès du ministère de l’Habitat.
Pour rappel, suite à la défaillance du promoteur immobilier GCM, qui n’a pas pu livrer dans les délais des logements acquis, une commission de médiation a été constituée, début septembre, par le ministère de tutelle. Cette cellule a pour mission d’écouter les différents partenaires impliqués dans le dossier: Al Omrane, GCM ainsi que les clients lésés.
«Notre rôle consiste à examiner les problèmes en détail et à dégager avec les parties concernées les solutions possibles pour régler définitivement ce conflit», indique-t-on auprès de la tutelle. Jusque-là, la commission a reçu environ 200 clients. Au cours de la réunion qui a eu lieu la semaine dernière, «André Der Krikorian a annoncé avoir pris toutes les dispositions pour régler rapidement les problèmes en suspens et pour qu’aucun client ne soit lésé». En clair, le promoteur défaillant a cédé la totalité de l’affaire à une nouvelle société, qui a pignon sur rue à Casablanca et dont le PDG n’est autre que Fathallah Berrada, ancien président du directoire de la Bourse de Casablanca, reconverti dans l’immobilier. A priori, les nouveaux repreneurs optent pour le maintien de la raison sociale GCM.
Or, selon les clauses de la convention telle que signée avec Al Omrane, -et cela est valable pour tous les autres promoteurs immobiliers-, «GCM n’a pas le droit de céder ses activités à une société tierce sans l’aval de la holding». Mais malgré ce vice de forme, «Al Omrane a quand même décidé d’envisager la transaction à condition que la nouvelle société présente un dossier complet», poursuit notre interlocuteur.
Cependant, et après de multiples rencontres, la nouvelle société GCM n’a toujours pas satisfait aux exigences d’Al Omrane en termes de références professionnelles, de garanties financières, juridiques, particulièrement de garanties relatives à l’achèvement dans les délais du projet en rade. Ces garanties pourraient être financières ou prendre la forme d’une caution bancaire ou d’une assurance.
Le premier dossier présenté par la nouvelle société GCM fait donc état d’une assise financière de 30 millions de DH. Quand on sait que le litige porte sur environ 1.500 logements et commerces, le montant de la transaction paraît dérisoire.
«Il s’agit effectivement d’une offre financière insuffisante pour pouvoir assurer le financement du projet en suspens. C’est pourquoi nous avons demandé l’extension de la garantie financière, avant de lui accorder l’agrément final», ajoute le responsable du ministère de tutelle.
Sur un tout autre registre, plusieurs appartements construits par GCM sont déjà achevés, mais ne peuvent être cédés car frappés d’une saisie conservatoire suite à la plainte des sociétés sous-traitantes dont les prestations n’ont pas été réglées par GCM.
Afin d’éviter que les mêmes problèmes ne surviennent avec le repreneur, une autre commission a été constituée, composée cette fois-ci de juristes et d’experts juridiques et financiers.
Cette semaine, le nouvel acquéreur devra présenter un nouveau dossier avec des garanties suffisantes pour pouvoir mener à bien le chantier et rassurer les clients lésés.
Et si GCM ne satisfait pas aux exigences d’Al Omrane dans un délai d’une semaine, deux solutions sont envisagées par la tutelle: le projet pourrait être confié à un autre repreneur. D’ailleurs «les candidats ne manquent pas», assure-t-on auprès du ministère. Autre scénario prévisible: la reprise du projet par Al Omrane. Une chose est sûre: le département de Hejira veut boucler ce dossier dans les plus brefs délais.
L'Economiste

appartement à agdal
appartement à agdal
Mercredi, 03 Février 2010
bel appartement
bel appartement
Mercredi, 03 Février 2010
appartement agdal-rabat
appartement agdal-rabat
Vendredi, 12 Février 2010

visitez vous le Maroc?