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General Contractor Maroc/Tamesna |
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Écrit par Administrator
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Mardi, 13 Octobre 2009 15:15 |
Al Omrane exige des garanties au nouvel acquéreur | | | · Le nouveau repreneur devra produire des références
· Al Omrane veut verrouiller le rachat
· Le litige porte sur 1.500 logements et commerces
Serait-ce la dernière ligne droite vers le dénouement du conflit General Contractor Maroc (GCM) à Tamesna? Aux dernières nouvelles, «les tractations vont bon train et une solution pourrait être trouvée dans les tout prochains jours», affirme-t-on auprès du ministère de l’Habitat. Pour rappel, suite à la défaillance du promoteur immobilier GCM, qui n’a pas pu livrer dans les délais des logements acquis, une commission de médiation a été constituée, début septembre, par le ministère de tutelle. Cette cellule a pour mission d’écouter les différents partenaires impliqués dans le dossier: Al Omrane, GCM ainsi que les clients lésés. «Notre rôle consiste à examiner les problèmes en détail et à dégager avec les parties concernées les solutions possibles pour régler définitivement ce conflit», indique-t-on auprès de la tutelle. Jusque-là, la commission a reçu environ 200 clients. Au cours de la réunion qui a eu lieu la semaine dernière, «André Der Krikorian a annoncé avoir pris toutes les dispositions pour régler rapidement les problèmes en suspens et pour qu’aucun client ne soit lésé». En clair, le promoteur défaillant a cédé la totalité de l’affaire à une nouvelle société, qui a pignon sur rue à Casablanca et dont le PDG n’est autre que Fathallah Berrada, ancien président du directoire de la Bourse de Casablanca, reconverti dans l’immobilier. A priori, les nouveaux repreneurs optent pour le maintien de la raison sociale GCM. Or, selon les clauses de la convention telle que signée avec Al Omrane, -et cela est valable pour tous les autres promoteurs immobiliers-, «GCM n’a pas le droit de céder ses activités à une société tierce sans l’aval de la holding». Mais malgré ce vice de forme, «Al Omrane a quand même décidé d’envisager la transaction à condition que la nouvelle société présente un dossier complet», poursuit notre interlocuteur. Cependant, et après de multiples rencontres, la nouvelle société GCM n’a toujours pas satisfait aux exigences d’Al Omrane en termes de références professionnelles, de garanties financières, juridiques, particulièrement de garanties relatives à l’achèvement dans les délais du projet en rade. Ces garanties pourraient être financières ou prendre la forme d’une caution bancaire ou d’une assurance. Le premier dossier présenté par la nouvelle société GCM fait donc état d’une assise financière de 30 millions de DH. Quand on sait que le litige porte sur environ 1.500 logements et commerces, le montant de la transaction paraît dérisoire. «Il s’agit effectivement d’une offre financière insuffisante pour pouvoir assurer le financement du projet en suspens. C’est pourquoi nous avons demandé l’extension de la garantie financière, avant de lui accorder l’agrément final», ajoute le responsable du ministère de tutelle. Sur un tout autre registre, plusieurs appartements construits par GCM sont déjà achevés, mais ne peuvent être cédés car frappés d’une saisie conservatoire suite à la plainte des sociétés sous-traitantes dont les prestations n’ont pas été réglées par GCM. Afin d’éviter que les mêmes problèmes ne surviennent avec le repreneur, une autre commission a été constituée, composée cette fois-ci de juristes et d’experts juridiques et financiers. Cette semaine, le nouvel acquéreur devra présenter un nouveau dossier avec des garanties suffisantes pour pouvoir mener à bien le chantier et rassurer les clients lésés. Et si GCM ne satisfait pas aux exigences d’Al Omrane dans un délai d’une semaine, deux solutions sont envisagées par la tutelle: le projet pourrait être confié à un autre repreneur. D’ailleurs «les candidats ne manquent pas», assure-t-on auprès du ministère. Autre scénario prévisible: la reprise du projet par Al Omrane. Une chose est sûre: le département de Hejira veut boucler ce dossier dans les plus brefs délais.
| L'Economiste
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